Principes du chapitre sur la mobilité de la main-d’œuvre

La protection de l’intérêt du public demeure primordiale

L’un des principaux rôles des organismes de réglementation est de veiller à ce que l’intérêt du public soit protégé. Les gouvernements souhaitent atteindre la pleine mobilité de la main-d’œuvre lorsque cela est possible, tout en assurant la protection de l’intérêt du public.

Les gouvernements et leurs organismes de réglementation peuvent fixer des normes

Les gouvernements et les organismes de réglementation peuvent fixer les normes qu’ils jugent nécessaires pour protéger l’intérêt du public. Dans la majorité des cas, les normes professionnelles sont déjà uniformes dans l’ensemble du pays. Dans quelques rares circonstances, les gouvernements ont établi des exigences additionnelles en matière de reconnaissance professionnelle pour les travailleuses et travailleurs accrédités par un autre gouvernement.

Il existe différents moyens d’acquérir les qualifications professionnelles

Les gouvernements conviennent que les travailleuses et travailleurs disposent de différents moyens d’acquérir les compétences, les connaissances et les habiletés nécessaires pour obtenir une accréditation dans un métier ou une profession réglementée. Le chapitre sur la mobilité de la main-d’œuvre de l’ALEC précise qu’une différence fédérale, provinciale ou territoriale en ce qui concerne les critères d’accréditation, par exemple, le type ou la durée de la scolarité ou de la formation nécessaire à l’accréditation ne constitue pas en soi un motif pour refuser une accréditation à un travailleur qui est déjà accrédité dans une autre province ou un autre territoire.

Le GCMM coordonne les activités de mise en œuvre du chapitre sur la mobilité de l’ALEC au nom du FMMT